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Allah dit : « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes de leur confier le dépôt. Ils ont refusé et en ont eu peur. L’homme s’en est alors chargé ; il est très injuste envers lui-même et très ignorant. » Sourate Al-Ahzâb, .72.

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La condition requise pour voyager vers les pays mécréants







La question :


Je suis un frère et cela fait un an que j'ai fait la Hidjra (l'émigration) avec ma famille de la France vers l'Algérie. Jusqu’à aujourd'hui, je n'arrive pas à trouver du travail.


Est-ce qu'il m'est, donc, permis d'aller en France pour une période de trois mois, tout au plus, afin de travailler ?




La réponse :


Louange à Allah, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu'Allah a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit :


Il est permis à la personne de voyager vers les pays mécréants dans le but de travailler ou de faire du commerce, tant qu'elle connaisse bien sa religion, qu'elle la tienne en sûreté et qu'elle puisse manifester clairement ses pratiques rituelles, tout en ayant la capacité d'observer El-Walâ' et El-Barâ' (la loyauté et le désaveu).


Toutefois, si la personne ne tiendrait pas en sûreté sa religion et ne pourrait pas manifester les pratiques rituelles de l'Islam d'une façon parfaite, il lui est interdit de voyager vers ces pays-là de peur d'éprouver de la loyauté et de l'amour à l'égard des mécréants.


Le savoir parfait appartient à Allah , et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes soit Loué, et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.


Alger, le 21 Radjab 1426 H,
correspondant au 26 août 2005 G.


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Dans quel cas retourner dans le pays duquel j’ai émigré ?







Ecoutez le Cheikh




Question :


Vous avez mentionné dans le cours précédent qu’il est permis pour le Muhaajir de retourner dans le pays mécréant duquel il a fait la hijra pour y travailler en cas de grande nécessité.

Comment devons-nous définir cette grande nécessité ?





Réponse :


Voici un sujet qui pose problème à certains frères qui prennent peut-être cette affaire à la légère.


Nous avons déjà mentionné que de nombreux hadiths authentiques et explicites démontrent que la base pour le muhaajir est qu’il ne lui est pas permis de retourner dans le pays duquel il a émigré sauf en cas de grande nécessité ou pour un besoin qui lui a été autorisé par la religion.
Ainsi, il peut y demeurer pour une période qui est déterminée en fonction de cette grande nécessité ou de ce besoin autorisé par la religion.


En ce qui concerne le fait que le muhaajir parte pour aller travailler en disant qu’il s’agit d’une grande nécessité, alors il faut d’abord savoir comment les savants ont défini la grande nécessité. Il s’agit de la grande nécessité qui rend licite (de manger) la chair d’une bête morte.


Quand est-ce que la chair d’une bête morte devient halal ?


En cas de grande nécessité.
Et il en de même pour les autres situations qui vont dans le même sens de la grande nécessité.


Les savants l’ont définie ainsi pour que les limites dans ce domaine ne soient pas transgressées.
De même, cela permet au muhaajir et aux musulmans en générale de rester préservés.


Il a été ordonné au musulman de quitter les pays mécréants afin d’être préservé dans sa religion et afin de préserver la religion de sa descendance.


C’est pourquoi le Prophète a dit :


« Je me désavoue de tout musulman qui vie entre deux foyers de polythéistes Il faut que le musulman et le polythéiste ne voient pas le foyer (littéralement le feu) l’un de l’autre.»


Donc, si à la base il a été ordonné au musulman de quitter ces pays, comment est-il possible qu’il lui soit autorisé de revenir ?


C’est la raison pour laquelle il ne lui est pas permis de revenir sauf en cas de grande nécessité.


Le fait qu’il ait besoin d’une augmentation d’argent ne fait pas parti de la grande nécessité, le fait qu’il désire s’enrichir avec de grosses sommes ne fait pas parti de la grande nécessité.


Prenons l’exemple de celui qui a fait la hijra vers un pays pauvre où les gens ont un salaire peu élevé. Dans ce cas, retourner dans le pays mécréant n’est pas d’une grande nécessité tant qu’il a les moyens de vivre comme tous les autres musulmans (du pays).
Plutôt, il doit supporter sa situation avec patience et il doit faire patienter sa famille afin qu’il ne soit pas tenté (de retourner dans son pays d’origine).


Combien de gens sont retournés dans les pays mécréants et n’ont plus jamais réussi à les quitter ?


Il croit qu’il y retourne pour augmenter son budget.
Puis, il n’arrive pas à faire l’argent dont il avait besoin et il devient ainsi incapable de revenir (en terre d’Islam).


Il faut donc que la personne soit prudente et qu’elle fasse attention dans ce genre de situations.


Si tu recherches à préserver ta religion et ta descendance, alors ne t’expose pas aux tentations.


Les cœurs et les âmes sont faibles, les passions et ambigüités sont vicieuses.


Il se peut qu’un jour vous y entendrez même des ambigüités de la part de certains de vos frères, qui vous empêcheront de faire la hijra et de sortir du pays mécréant.


Il s’agit de frères qui se sont installés (définitivement) dans ces pays et il ne fait pas de doute que le diable leur a embelli la situation dans laquelle ils demeurent.
Ils s’attachent à la moindre ambigüité car il est difficile de quitter ces pays, il est difficile d’accepter la vérité et de parcourir le chemin de la droiture, du bien et de la piété.
Ce sont toutes des choses qui sont difficiles sauf pour celui à qui Allah a facilité (la tâche).


Et nous ne parlons même pas des autres choses par lesquelles la personne peut être éprouvée dans ces pays remplis de passions et d’ambigüités.
C’est pourquoi le musulman ne doit pas s’exposer aux tentations.
Par Allah, il vaut mieux endurer les difficultés d’une vie modeste et être le plus pauvre citoyen dans un pays musulman que d’être le plus riche dans un pays mécréant.


Car rien ne lui garantie que son cœur ne change pas.
Il se peut qu’avec un seul regard il devienne atteint par la fitna, nous recherchons refuge auprès d’Allah.
Il lui suffit d’une situation (éprouvante) pour qu’il s’égare et nous savons que l’âme est très incitatrice au mal.
Et les gens qui abordent souvent ce sujet et qui sont au courant de la situation de leurs frères, connaissent de nombreuses histoires qui confirment le danger de ce qui vient d’être mentionné.


Celui qui veut rester préservé doit donc tout faire pour ne pas retourner en terre mécréante après l’avoir quittée, sauf s’il s’agit d’une grande nécessité ou d’une situation urgente.


Fin de la réponse de Cheikh Abdullah Al Adani







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