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Allah dit : « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes de leur confier le dépôt. Ils ont refusé et en ont eu peur. L’homme s’en est alors chargé ; il est très injuste envers lui-même et très ignorant. » Sourate Al-Ahzâb, .72.

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Les conversations avec les commerçants




Question :


Certaines femmes se laissent aller dans des conversations sans nécessité avec les commerçants.
Quel est l’avis juridique sur un tel acte ?




Réponse :


Pendant ses conversations avec les hommes, la femme ne doit pas dépasser ce que requiert la nécessité, car il se peut que le dépassement dans les propos éveille la tentation latente.


En effet, la voix de la femme peut être une cause de tentation même pendant une adoration.


D’ailleurs, lorsque l’imam se trompe pendant la prière, la femme doit taper des mains pour l’avertir.


Elle doit aussi baisser la voix pendant la récitation des formules de Talbiya[1] afin que les hommes ne l’entendent pas, ainsi que pendant la lecture du Coran.


S’il en est ainsi dans les endroits d’adoration, alors que dire des marchés et magasins qui sont les pires des endroits !


De plus, le fait de s’étendre dans la discussion avec les hommes fait partie de la complaisance dans la parole qu’Allah a recommandé à la femme d’éviter en disant :


« Ô femmes du Prophète ! Vous n’êtes comparables à aucune autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [l’hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent. »[2]


Les commerçants, de leur part, ne doivent pas pousser la femme à s’étendre dans la discussion.
Si l’un d’eux voit que l’une de ses clientes se laisse aller dans les conversations, il doit le lui reprocher ou cesser de lui répondre.


« Et quiconque craint Allah, Il lui donnera une issue favorable et lui accordera Ses dons par des moyens sur lesquels il ne comptait pas. »[3]



Fatwa de cheikh Sâlih al-Waniyyân
Fatâwâ Mucâsira (Fatwas contemporaines), (1/40,41).



[1] Formule qu’on répète pendant le pèlerinage : « Labbayk Allahumma Labbayk…etc. »

[2] Les Coalisés, v. 32.

[3] Le Divorce, v. 2,3.

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