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Allah dit : « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes de leur confier le dépôt. Ils ont refusé et en ont eu peur. L’homme s’en est alors chargé ; il est très injuste envers lui-même et très ignorant. » Sourate Al-Ahzâb, .72.

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Le bébé-éprouvette







Question :


Quel est le statut en islam du bébé éprouvette ?



Réponse :


Les savants de la Présidence des Directions des Recherches Scientifiques Islamiques, de l’Iftâ, de la Prédication et de l’Orientation Religieuse ont émis une Fatwa penchant pour son interdiction.



La raison à cela est tout ce qu’il contient comme mal, comme le fait de découvrir la cAwra, de toucher le sexe, ou manipuler l’utérus, même si le sperme injecté provient du mari de la femme.



Je pense que la personne doit accepter le destin qu’Allah l’Exalté lui a prescrit car c’est Lui qui :






« rend stérile qui Il veut. »[1].


Fatwa de Cheikh Ibn Jibrîn
Al-Lu’Lu’ al-Makîn min Fatâwâ Ibn Jibrîn, page 56.





[1] La Consultation, v. 50.



Dernière édition par Admin le Lun 14 Fév 2011, 15:22, édité 2 fois
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L’avis sur la fécondation In Vitro

SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-’Uthaymîn (rahimahullâh)






BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm


SHeikh Muhammad Ibn ‘Uthaymîn a expliqué, concernant le cas d’une femme qui n’a pas la possibilité d’avoir d’enfant naturellement avec son mari, et qui souhaiterait avoir recours à la fécondation In Vitro, que cela se présente sous deux formes.


La première situation est quand la femme ne peut pas avoir d’enfant avec son mari (stérile) et qu’elle a recours au sperme d’un autre homme que l’on injecte dans son utérus.


Cela est strictement interdit conformément au hadîth du Prophète qui dit :


« Il n’est pas permis à un homme de poser son sperme auprès d’une autre (que sa femme) »



Et cela de crainte de détourner la descendance.
Il est donc interdit à la femme de recevoir le sperme d’un autre que son mari, quelque soit la situation.
Et si la femme fait cela, les enfants qu’elle aura - de cette opération - ne seront pas considérés comme les enfants de son mari.


La deuxième situation est quand la femme ne peut pas avoir d’enfant avec son mari, et que le spermatozoïde de l’homme est prélevé, puis déposé dans l’utérus de la femme.


Dans cette façon de faire, il n’y a pas de mal.


Il faut être certain auprès des médecins que le prélèvement se fait bien au moment où l’homme éjacule et que cela est prélevé puis déposé dans l’utérus. De cette manière, il n’y a pas de mal.


Il y a certes des textes chez les jurisconsultes justifiant de cette situation [1].


SHeikh Ibn ‘Uthaymîn explique encore que le prélèvement du sperme de l’homme doit être fait d’une manière acceptée, comme le fait que le mari doit être en intimité avec sa femme, et doit éjaculer lorsqu’il est entre ses jambes ou qu’elle fait cela avec sa main, ceci, de sorte que le sperme soit prélevé convenablement pour la fécondation de la femme [2].







Notes


[1] Tiré du site : www.ibnothaimeen.com

[2] Madjmu’ Fatâwa du SHeikh Ibn Uthaymîn, 17/27-28




Dernière édition par Admin le Lun 14 Fév 2011, 15:24, édité 1 fois
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L’insémination artificielle







La question :


Notre Cheikh, délivrez-nous une fatwa concernant une femme qui a fait deux fausses couches ; et à chaque fois qu’elle faisait des analyses médicales, les médecins n’arrivaient pas à diagnostiquer la maladie. Il n’y avait, plutôt, aucune maladie.

En même temps, cette femme n’arrive toujours pas à concevoir. Alors, les médecins ont constaté, après avoir suivi avec elle un traitement médicamenteux, que les hormones ovulaires dans son utérus sont faibles. Ils étaient, alors, obligés de procéder à une opération d’insémination artificielle, comme dernière solution. Cette opération consiste à introduire le sperme du mari dans l’ovule de la femme. En effet, ce cas pourrait être dû à des pratiques de sorcellerie et de magie…etc
[1].

Est-ce qu’il est, donc, permis de faire ce genre d’insémination ?
Répondez-nous avec plus d’éclaircissement et d’explication.

Nous vous demanderions, aussi, de donner un conseil aux deux époux ; car, après cinq années écoulées, ils font toujours preuve de patience et espèrent la récompense auprès d’Allah عزّ وجلّ. Qu’Allah vous rétribue du bien, et nous accorde la grâce de bénéficier de votre savoir et qu’Il vous préserve. Que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur vous.





La réponse :


Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allah عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection. Ceci dit:


Cette question dépend, selon les jurisconsultes [de la Charia], du fait de considérer ou non la stérilité comme une nuisance.


En effet, ceux qui l’ont considérée ainsi, ont vu qu’il est permis de recourir à son traitement, à l’instar des autres maladies, telles que la cécité et la claudication dues à une blessure qui a causé un défaut fonctionnel. Cet avis est attesté par l’Académie Jurisprudentielle Islamique dans sa troisième session tenue à Amman (capitale de la Jordanie) en mois de Safar 1407 H.


L’Académie a vu qu’il y avait des méthodes permises et d’autres interdites dans la Charia ; comme elle a affirmé qu’il n’y avait pas de gêne de féconder artificiellement l’ovule de la femme par le sperme de son mari ; puis, remettre l’ovule dans l’utérus de la femme afin que la procréation s’achève naturellement. Ceci est permis en cas de besoin, tout en assurant l’application de toutes les mesures de prévention nécessaires.


Quant à ceux qui ne considèrent pas la stérilité comme une nuisance ; ceux-là voient qu’il n’est pas permis de la guérir par un tel moyen, vu qu’il n’y a pas de nécessité attestée par la Charia ou de besoin urgent pour l’éliminer.


Pour ce qui est de mon avis, je vois que la stérilité constitue une nuisance morale qui engendre des douleurs profondes au sein de la famille dont les enfants font défaut.


En effet, c’est dans le mal et la douleur que résident la nécessité et le besoin, car la règle annonce que :


« La situation restreinte exige l’aisance » ;



sauf que ce qui trouble le jugement de permission concernant les opérations d’insémination artificielle est le danger que représentent les erreurs probables dans ce genre d’opération ; et par la suite, le mélange des liens de parenté ; étant donné que l’on ne peut pas être sûr d’empêcher l’introduction de choses illicites lors de ces opérations.


Arrow Le spécialiste dans le laboratoire pourrait, par exemple, ajouter au sperme impuissant de l’homme un autre sperme dans le but de le fortifier ; comme il pourrait changer certains composants de l’ovule de la femme par les composants de l’ovule d’une autre femme afin de l’améliorer et d’élever le taux de réussite de l’opération.


Par ailleurs, la concurrence entre les différents laboratoires spécialisés, les incitant à améliorer le taux de réussite et à courir après le gain et le commerce, n’écarte absolument pas le fait qu’il y ait de la négligence et des dépassements dans ce domaine.


Par conséquent, cela mène à porter atteinte à l’honneur et à la foi de l’homme.
Ce préjudice qui se rapporte à la foi [de l’individu] dépend principalement de l’honnêteté et de l’intégrité des spécialistes qui pratiquent ces opérations d’insémination artificielle, et de la confiance placée en eux.


En plus de cela, la femme doit se dévoilée devant le médecin (femme ou homme) dont le travail consiste souvent à projeter l’ovule fécondée par une injection à travers l’appareil génital de la femme.


En outre, personne n’ignore qu’il est très difficile de se prémunir et de prendre les mesures préventives nécessaires contre ces préjudices-là.
Donc, si cette prévention s’avère impossible, il sera clair que l’intérêt d’avoir des enfants est contrarié par le préjudice de mélanger les liens de parenté, auquel on doit obligatoirement donner la priorité en cas de contradiction, conformément à la règle qui annonce :


« Repousser les nuisances passe avant le fait de réaliser les intérêts ».



Il est, également, évident que de tels préjudices sont absents dans les autres maladies [auxquelles on a comparé la stérilité], à savoir la cécité et la claudication.
De ce fait, l’analogie établie n’est pas valable, vu la manifeste différence qui se trouve entre les deux objets comparés, ainsi que la cause extrinsèque qui est survenue à l’un deux.


Le savoir parfait appartient à Allah عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allah, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.


Alger, le 11 Cha`bâne 1421 H

Correspondant au 8 novembre 2000 G





[1] Le mari souffrait d’une grave impuissance sexuelle ; mais il était guéri, par la permission d’Allah, après qu’on l’a exorcisé. Quant à la femme, lors de l’exorcisation, elle a commencé à pleurer et n’a pas poursuivi le traitement.


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Avis sur la fécondation

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