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Allah dit : « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes de leur confier le dépôt. Ils ont refusé et en ont eu peur. L’homme s’en est alors chargé ; il est très injuste envers lui-même et très ignorant. » Sourate Al-Ahzâb, .72.
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1. La polygamie à travers Le livre d’Allah, la Sounnah du Messager d’Allah selon la compréhension des Salafs Salihs :


- La législation de la polygamie et les causes de la révélation du verset
- La recommandation de la polygamie dans la Sounnah du Messager d’Allah
- Ce qu’en disent nos savants contemporains






Eclaircissement sur les idées reçues concernant
LA POLYGAMIE


Il nous a vraiment paru indispensable d’aborder dans cette revue, sur la femme musulmane, le sujet de la polygamie telle qu’elle a été clairement exprimé dans les versets coraniques et la Sounnah authentique, car s’il peut paraître compris et clair pour certains, il est malheureusement pour beaucoup un sujet tabou, ambigus ou totalement incompris.

Ainsi peut-être nous finirons par ne plus entendre, ces paroles dénuées et insensées, telles que :

« Mais personne n’est juste de nos jours !!! » ou bien encore « Seules les femmes du prophète avaient le courage de supporter cela !!…. » , et que répondre lorsque l’on entend ces paroles de musulmans ou de musulmanes qui prétendent être attachés au Coran et à la Sounnah ?!

En fait tout cela n’est justement que le fruit de leur ignorance et de leur incompréhension aux enseignements purs que le Prophète et ses compagnons -qu’Allah les agrées- nous ont légués.

Et c’est en revenant à la source authentique, que tu verras mon frère et ma soeur, que la polygamie est une des sagesses de ton Créateur, qu’Il a clairement légiférée .





Chapitre 1 :
La Polygamie à travers Le livre d’Allah,
la Sounnah du Messager d’Allah selon
la compréhension des Salafs Salihs



Allah -Le Très Haut- a dit :


Traduction relative et rapprochée :

«Et si vous craignez de n’être pas juste envers les orphelines, épousez alors par deux, par trois ou par quatre, parmi les femmes, mais si vous craignez de n’être pas juste avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas commettre d’injustice.» S4 V3






1- La législation de la Polygamie
et Les causes de la révélation du verset :


‘Aïcha -qu’Allah l’agrée- a dit :

«Ce verset fut révélé au sujet de tout homme ayant sous sa tutelle une orpheline propriétaire de biens, mais qui n’a personne pour sa défense, qui la maltraite et la frappe, et refuse de la marier afin de s’emparer de ses biens.» [1]


Selon une autre version,‘Aïcha -qu’Allah l’agrée- a dit :

«Un homme avait épousé une orpheline qui était chez lui. Elle possédait une palmeraie mais cet homme gardait toute la récolte et ne donnait rien à cette orpheline. C’est à cette occasion que ce verset fut révélé.»[2]


On rapporte aussi, toujours selon ‘Aïcha que ‘Ourwa lui a demandé au sujet de ce verset :


Traduction relative et rapprochée :

«Et si vous craignez de n’être pas juste envers les orphelines. . .»,


Elle lui répondit :

«Ô fils de ma soeur !
Il s’agit d’une orpheline qui est sous la tutelle d’un homme, alors qu’elle possède des biens, celui-ci (le tuteur), épris par la fortune et la beauté de cette orpheline, voulait
l’épouser sans lui donner la dot qu’elle méritait, comme donnerait un autre homme. Alors on interdit aux tuteurs d’épouser de pareilles orphelines à moins qu’ils ne leur donnent la dot la plus convenable en leur accordant plus que la coutume l’assignait à leur égard. Ils furent alors ordonnés d’épouser des femmes hormis ces orphelines, comme il leur plaira



‘Aïcha ajouta :

«Les gens vinrent interroger le Messager d’Allah au sujet de ce verset, Allah lui fit cette révélation :


Traduction relative et rapprochée :

«Ils te consultent à propos de ce qui a été décrété au sujet des femmes…» S4V127.


‘Aïcha -qu’Allah l’agrée- reprit :

« Quand aux paroles divines contenues dans le verset précédent :


Traduction relative et rapprochée :

« ..et que vous désirez épouser.. » S4 V127.


Il s’applique au désir de l’un d’entre vous quand il veut épouser une orpheline qui jouit d’une modeste fortune et de peu de beauté ».


Elle ajouta :

«Les hommes furent interdit d’épouser celles qui jouissent d’une grande fortune et d’une grande beauté parmi les orphelines, à moins qu’ils ne leur réservent une dot équitable, parce que ce désir ne se manifesterait pas si elles avaient peu de fortune et peu de beauté».[3]

Ibn ‘Abass a dit :

C’est à dire :

«Si vous craignez d’être injuste envers les orphelines, dans le fait de préserver leurs biens, craignez également d’être injuste avec vos femmes dans les dépenses et le partage, et ils épousaient comme ils voulaient , 9 ou10 femmes, comme Qaïs ibn al Harith qui possédait 8 femmes, c’est alors qu’Allah interdit le fait d’en avoir plus de quatre et dit :


C’est à dire :

« …Épousez ce qu ‘Allah vous autorise … »


C’est à dire :

« …Soit une, soit deux, soit trois, soit quatre, et non plus… »


C’est à dire :

« …Entre les quatre femmes dans le partage et les dépenses… »


C’est à dire :

« …Alors épousez une femme libre… »


C’est à dire :

« …Des esclaves que vous possédez dont le partage et le délai de viduité (la ‘Idda) ne sont pas un devoir pour vous… »


C’est à dire :

« …Épousez une femme … »


C’est à dire :

« …Est plus convenable … »


C’est à dire :

« …De ne pas pencher vers l’une , ne pas être injuste parmi vos 4 femmes dans le partage et les dépenses. »[4]





2- La recommandation de la polygamie
dans la Sounnah du Messager d’Allah


Ibn ‘Abbas a dit à Saïd Ibn Joubeïr :

« Marie toi, car le meilleur de la communauté est celui qui a le plus de femmes. »

Deux explications peuvent être données à cette parole d’ibn ‘Abbas :[5]

1- Il peut s’agir du Prophète car c’est lui le meilleur de cette communauté et il avait le plus de femmes dans cette communauté.

2- Il peut s’agir du mariage et montrer que celui qui a le plus de femmes est le meilleur, donc celui qui en a quatre est meilleur que celui qui en a trois, et celui qui en a trois est meilleur que celui qui en a deux, et celui qui en a deux est meilleur que celui qui en a une et celui qui en a une est meilleur que celui qui n’en
a pas.


Il y a également le Hadith de Mo’qal ibn Yassar qui dit :

«Un homme est venu voir le Prophète et lui dit :

J’ai trouvé une femme qui a la renommée et l’honneur mais elle n’enfante pas , puis-je l’épouser ?

Il le lui interdit.

Puis l’homme lui rapporta une deuxième fois et il le lui interdit, puis une troisième fois, il le lui interdit.

Puis il lui dit :

«Épousez la féconde et l’affectueuse, car je voudrais surpasser en nombre
toutes les autres communautés le jour de la résurrection»[6]


Donc le fait d’avoir plusieurs femmes implique avec la permission d’Allah d’avoir beaucoup d’enfants, donc une communauté nombreuse. Tout cela implique d’avoir une noble descendance.


On rapporte d’Anas ibn Malîk :

«Le Prophète faisait le tour de ses femmes la nuit, alors qu’il en avait
neuf.»
[7]


Tout cela nous prouve et nous montre bien que la polygamie, comme l’ont exprimé les grands savants, fait partie des actes recommandés de la Sounnah.





3-Ce qu’en disent nos Savants Contemporains :



Fatwa de Cheikh Ibn Baz, sur la polygamie et toutes ses sagesses :


« La polygamie au niveau législatif concerne celui qui en est capable, et qui ne craint pas l’injustice.

D’autant plus que la polygamie a de nombreux intérêts, notamment le fait que cela implique la chasteté du mari, et qu’il se consacrera à ses femmes dans le bien, et c’est ce qui permettra d’accroître la descendance, ce qui accroîtra aussi la communauté, et c’est ce qui accroîtra le nombre d’adorateurs d’Allah , l’Unique.

La preuve de cette permission est ce verset où Allah - a dit :


Traduction relative et rapprochée :

«Et si vous craignez de n’être pas juste envers les orphelines, épousez alors
par deux, par trois ou par quatre, parmi les femmes, mais si vous craignez de n’être pas juste avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas commettre injustice».
S4 V3


Mais c’est aussi parce que le Prophète lui-même s’est marié avec plus d’une
femme, et Allah a dit :


Traduction relative et rapprochée :

«Vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment». S33 V21

Il a d’ailleurs dit, à certains compagnons qui lui dirent :

« Moi je ne mange pas de viande »

Et l’autre dit : « Moi je passe mon temps en prière et je ne dors pas»

Et l’autre dit : « Moi je passe mon temps à jeûner et ne mange pas»

Et le dernier dit : « Moi je ne me marie pas avec les femmes».

Lorsque le Prophète appris cela il fit un sermon, après les louanges à Allah, et il dit :

«J’ai appris cela et cela, alors que moi je jeûne et je mange, je prie et je dors et je me marie avec les femmes, celui qui se détourne de ma Sounnah, ne fait pas partie de ma communauté» [8]


Cette parole est très importante puisqu’elle désigne l’unité et le nombre ( lorsqu’il dit « je me marie avec les femmes .. » ), soit en fait une ou plusieurs…

Nous pouvons dénombrer plusieurs intérêts aussi bien pour l’homme que pour la femme, ainsi que tout l’ensemble de la communauté islamique, car elle rend le regard plus décent, préserve pudiquement les parties et permet la procréation, et l’homme peut ainsi se porter garant de ce grand nombre de femmes par le bien et les préservera aussi des causes du mal et de la perversion .

Cependant celui qui en est incapable et craint de ne pas être équitable alors qu’il ne se contente que d’une seule femme».[9]





Fatwa de Cheikh al Fawzan :


« Il n’est pas permis au musulman de mépriser ce qu’Allah a légiféré et en faire dégoûter les gens car cela est considéré comme une apostasie à la religion musulmane.

Allah dit à ce sujet :


Traduction relative et rapprochée :

«C’est parce qu’ils ont de la répulsion pour ce qu’Allah a fait descendre. Il a donc rendu vaines leurs oeuvres». S47 V9


La raison à cela, c’est l’influence des propagandistes non-croyants qui ont de la répulsion pour l’Islam, et veulent en faire fuir les gens, en faisant planer les ambiguïtés, pour ainsi faire accroître les suspicions des
musulmans, pour qui la législation islamique reste obscure, et parmi les plus grands principes de cette législation, la polygamie dont on dénombre plusieurs intérêts plus nombreux pour la femme que pour l’homme».[10]



[1]Rapporté dans Sahih Mouslim, d’après abou Bakr at-Tamîmi

[2]Rapporté par al Boukhari, Hadith n°4573/9

[3]Rapporté par al Boukhari, Hadith n°4574/9

[4]Voir le Tafsir d’ibn ‘Abbas : Tanouir al Miqîas (de abî Tahir ibn Ya’qoub el Faîrouz page 64)

[5]Voir l’explication de cheikh al ‘Outheïmine dans l’explication de Kitab an-Nikah (k7 audio).

[6]Hadith rapporté par Ahmad et ibn Majah.

[7]Rapporté par al Boukhari

[8]Hadith rapporté par Boukhari.

[9]Extrait de le revue Al Balagh n° 1028 (parût le 28 janvier 1990)

[10]Texte tiré de Fatawa sur la femme musulmane page 692






. . . Suite de l'article : Chapitre 2 : Les Conditions de la Polygamie


Dernière édition par Admin le Mar 20 Juil 2010, 14:13, édité 2 fois
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2. Les conditions de la polygamie :

- Le nombre de femmes permises
- Que chaque épouse ait son propre lieu d’habitation
- L’équité entre les épouses
- De quelle équité s’agit-il ?
- Le partage du temps chez la femme après le mariage
- La Sounnah est de rester une journée entière chez chacune de ses épouses






Chapitre 2
Les Conditions de la Polygamie


1- Le Nombre de femmes permises :


Dans la période pré-islamique (Jahiliya), la caractéristique du mariage consistait à pratiquer une polygamie débridée, allant jusqu’à huit ou bien dix épouses, la limite n’existait pas, jusqu’à ce que l’Islam arrive pour limiter et réorganiser la polygamie, et Allah dit :


Traduction relative et rapprochée :

« … Épousez alors par deux, par trois ou par quatre, parmi les femmes… »


Ibn Kathir explique ce verset :

« Allah permet, dans ce verset, aux hommes d’avoir jusqu'à quatre femmes, et ceci de Sa part constitue une tolérance et une grâce à condition de ne pas dépasser ce nombre, selon l’Unanimité, bien que les chi’ites, quand à eux permettent à tort, à l’homme d’épouser neuf femmes,
ainsi que d’autres qui ont toléré plus que cela.

En se basant sur le fait que le Prophète avait neuf femmes. »[11]

Et les Dhahiriya[12] prétendent qu’il est permis à l’homme de se marier avec 9 femmes en prenant comme preuve la parole d’Allah :


Traduction relative et approchée :

« …Deux ou trois ou quatre… »,

en les additionnent (2+3+4=9) et ceci est un avis chez les chiites.[13]


Et al Boukhari cite dans son authentique :

« Chapitre : On ne doit pas épouser plus de quatre»


Puis il explique la parole d’Allah :


Traduction relative et approchée :

« …Deux ou trois ou quatre… »


« ‘Ali ibn al Houssayni a dit :

« Ce qui signifie :

par deux, ou bien par trois, ou bien par quatre »


Comme la parole d’Allah :


Traduction relative et approchée :

« …Qui a fait des anges, des messagers dotés de deux, trois ou quatre ailes » S35 V1



C’est-à-dire qu’ils ont soit deux, soit trois, soit quatre ailes. »[14]


Aussi, on peut citer comme preuve qui limite le nombre de femmes à quatre, le Hadith d’après‘Omar ibn al Khattab :

« Ghilane Ibn Salama embrassa l’Islam alors qu’il avait dix épouses, le Prophète informé lui dit : « Prends quatre épouses parmi elles et sépares toi des autres. »[15]





2- Que chaque épouse ait son propre lieu d’habitation


Ibn Qoudama dit dans al Moughni :

« Il n’appartient pas à l’homme de rassembler deux femmes dans un seul lieu d’habitation ( Maskane) sans leur accord (aux femmes) et ceci que le lieu d’habitation ( Maskane) soit petit ou qu’il soit grand.

Car cela peut leur porter préjudice quand il y a entre elles de l’hostilité et de la jalousie.

Et leur rassemblement sera la cause d’accrochages et de luttes.

Et chacune d’entre elles sera au courant de l’affection du mari lorsqu’il ira vers l’autre ou elle le verra.

Mais si elles agréent cette situation, alors ceci est permis (c’est-à-dire le fait de les rassembler dans un seul endroit) ; car c’est un droit qu’elles ont (de réclamer un endroit chacune) et il leur appartient
de s’en abstenir en le délaissant. » [16]


Et ibn abi Chayba rapporte d’après ‘Oubad ibn al ‘Iwam, Ghalib qui a dit :

« J’ai demandé à Hassan, ou, on s’est renseigné sur le cas d’un homme qui avait deux femmes dans une maison.

Il a dit :

« Il détestait le « Wajss », et ceci est le fait que (le mari) soit doux avec l’une d’entre elles et que l’autre regarde ». [17]

Ces paroles sont appuyées par les preuves suivantes :

Effectivement Allah a évoqué qu’il y avait DES FOYERS ( Bouyoute) et non un seul foyer ( Bayt )

Lorsqu’Il dit :


Traduction relative et approchée :

« Et restez dans vos foyers… » S33V33


Et Allah dit :


Traduction relative et approchée :

« Et garder dans vos mémoires ce qui est récité, dans vos foyers… » S33V34


Et Allah dit :


Traduction relative et approchée :

« Ô vous qui croyez ! N’entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu’une invitation ne vous soit faite… » S33V53


Et dans la Sounnah :

D’après ‘Aïcha, le Messager d’Allah a demandé lors de la maladie après laquelle il mourut :

« Où serai-je demain ? Où serai-je demain ? ».
Il voulait que ce soit le jour de ‘Aïcha, alors ses épouses lui ont permis d’être là où il voulait. Il était dans la maison de ‘Aïcha jusqu’à ce qu’il y mourut. ‘
Aïcha a dit :
« Il est mort le jour où c’était mon tour, dans ma maison.
Et Allah l’a fait mourir alors que sa tête était entre ma gorge et ma poitrine et que sa salive se mélangeait avec ma salive »
[18].

D’après Anas :

« le Prophète était chez l’une de ses femmes et l’une des
Mères des croyants envoya un plat qui contenait de la nourriture. La femme chez qui le Prophète était, frappa la main du servant et le plat tomba et se fendit. Le Prophète rassembla les morceaux du plat puis il se mit à rassembler la nourriture du plat et la mit dans ce qui restait (du plat).
Et il dit : « Votre mère a été jalouse ». Puis il retint le servant jusqu’à ce qu’il lui
donne un plat de la femme chez qui il était. Et donc il rendit le plat non cassé à celle dont le plat fut cassé. Et il laissa le plat cassé chez celle qui l’avait cassé. »
[19]

Safiya, la femme du Prophète , informa (le Prophète ) qu’elle allait venir le voir pour le visiter dans sa retraite pieuse des 10 derniers jours de Ramadhan à la mosquée.
Et elle parla avec lui pendant une heure puis elle se leva pour repartir.
Et le Prophète se leva avec elle pour l’accompagner. Jusqu’à ce qu’elle dépasse la porte de la mosquée, au niveau de la porte de Oummou Salama, deux hommes des Ansars passèrent, saluèrent le Messager d'Allah et ont accélérèrent leur marche.

Et le Prophète leur dit :

« Rassurez-vous, c’est seulement Safiya bint Houyai ». Et ils dirent : « Gloire à Allah ! Ô Messager d’Allah ». Et le Prophète s’avança vers eux et il leur dit :
« Certes satan court dans les fils de Adam comme le sang (court dans ses veines), et j’ai eu peur qu’il jette quelque chose dans votre coeur ».
[20]




3- L’équité entre les épouses :


Si le fait d’avoir quatre femmes est un droit accordé à l’homme, il est conditionné par l’équité qu’il doit établir entre elles, car Allah a dit :


Traduction relative et rapprochée :

« Mais si vous craignez de n’être pas juste avec celles-ci, alors une seule, ou
des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas commettre injustice. »
S4 V3


Ibn Khatir dit dans son Tafsir :

« Celui qui craint de ne pas être équitable, doit se contenter d’une seule femme, quant aux esclaves (ou captives) le nombre n’est pas limité car l’équité n’est pas une condition, envers celles-ci. »


Cheikh As-Sa’di a dit concernant ce verset :

« Il lui est seulement permis ceci [c’est à dire la polygamie] s’il ne craint pas d’être injuste et de ne pas être à la hauteur dans leurs droits, et s’il craint une de ces choses alors qu’il se contente d’une seule ou de ses esclaves car pour les esclaves l’équité n’est pas une obligation (…)

Et dans ceci, c’est-à-dire le fait que le serviteur s’expose à une chose qui pourrait le faire tomber dans l’injustice ou l’empêcher d’assurer ses obligations, même si cette chose est permise, et bien il ne convient pas qu’il s’y expose. » [21]

Quand à celui qui penche plus vers l’une que l’autre, alors Allah dit à ce sujet :


Traduction relative et rapprochée :

« Ne vous penchez pas tout à fait vers l’une d’elle au point de laisser l’autre en suspens » S4 V129


Et il est rapporté que le Prophète a dit :

« Celui qui possède deux femmes, et aura penché vers l’une plus que l’autre, il viendra le Jour de la résurrection avec une partie de son corps bancale ( qui penche) ». [22]

Cheikh al ‘Outheïmine affirme que le fait d’être injuste envers ses épouses, fait partie des grands pêchés.[23]




De quelle équité s’agit-il ?


L’équité dont il s’agit est le fait que l’homme soit juste entre ses épouses, dans le partage de ses dépenses comme :

Arrow la nourriture,

Arrow les vêtements,

Arrow et dans le logement,

Arrow ainsi que tout ce sur quoi il a la possibilité d’être équitable, en somme sur le plan matériel,

car comme Allah a dit :


Traduction relative et rapprochée :

« Vous ne pourrez jamais être équitables entre vos femmes même si vous en êtes soucieux » S4 V129


Cheikh As-Sa’di a dit concernant ce verset :

« Allah informe que les époux ne sont pas capables d’avoir une équité parfaite entre les épouses (…)

A vous d’être équitables entre elles dans ce qui concerne les dépenses, les vêtements, le partage des nuits, et autres, contrairement à l’amour et aux relations sexuelles et tout ce qui ressemble à cela. »




Le partage du temps chez la femme après le mariage :


Anas a dit :

« Le Prophète restait chez la vierge sept nuits et si elle ne l’était pas[24], alors trois nuits »[25]

Oummou Salama rapporte :

« Quand l’envoyé d’Allah l’épousa, et qu’il voulut partir elle l’a retenu par son habit c’est alors qu’il lui dit : « Si tu veux je demeure avec toi autant que tu veux, mais saches que j’en tiendrai compte, car une fille vierge a droit à sept jours et celle qui était déjà mariée à trois jours » [26]




La Sounnah est de rester une journée entière chez chacune de ses épouses :


Anas - a rapporté :

« Le Prophète avait neuf femmes. Quand il voulait partager ses jours entre elles, il ne revenait chez la première qu’après avoir passé le neuvième jour chez la dernière. Elles se réunissaient d’habitude chez celle dont le jour lui était consacré. Un jour se trouvant chez ‘Aïcha, Zeynab entra et lui tendit la main, mais ‘Aïcha protesta et lui rappela :
« C’est Zeynab ! », Il retint sa main, et les deux femmes ensuite entrèrent en discussion à tel point que leurs voix s’élevèrent.
Ce fut l’heure de la prière, abou Bakr passa par le Prophète et entendant leurs voix, il interpella le Prophète :
« Viens à la prière ô Messager d’Allah et mets leur du sable dans leurs bouches (dans le sens de la réprimande), il sortit et ‘Aïcha dit à la suite de cela :
« Le prophète va faire la prière et abou Bakr reviendra ensuite pour me réprimander » Lorsque le Prophète fit la prière, abou Bakr lui adressa des paroles sévères et lui dit : « Comment peux-tu faire cela ? »
[27]



[11]Voir Tafsir ibn Kathir

[12]Les Dhahiriya sont ceux qui prennent le texte dans son sens apparent, les traducteurs.

[13]Voir ar-Rawda an-Nâdiya annoté par cheikh al Albani, page190.

[14]Voir Fath al Bari, le livre du mariage vol.10, chap.29, page 173

[15]Rapporté dans Sahih Sounane ibn Majah (n° 1589 ) et at-Tirmidhi (2 / 295/ 1138)

[16]Tome 7, pages 26 et 27

[17]Dans «Al Moçannaf », tome 4, page 388

[18]Hadith authentique rapporté par al Boukhari (n°5217).

[19]Hadith authentique rapporté par al Boukhari (n°5225).

[20]Hadith authentique rapporté par al Boukhari (n° 2035),

Mouslim (n°2175), abou Dawoud (n°2470) et ibn Majah (n°1779).

[21]Voir Tafsir as-Sa’di

[22]Hadith rapporté par at-Tirmidhi n°3-4 /115, ibn Majah n° 3/16 et l’Imam Ahmad

[23]Voir sa Rissala intitulée Houqouq.

[24]C’est à dire si elle était veuve ou bien divorcée, la traductrice.

[25]Hadith rapporté par Mouslim

[26]Hadith rapporté par Mouslim

[27]Hadith Sahih rapporté par Mouslim n°46/1462.




. . . Suite de l'article : Chapitre 3: L’équité sur le plan affectif
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3. L’équité sur le plan affectif :

Cependant l’homme ne sera pas puni s’il porte plus d’affection (ou d’amour) pour une de ses épouses par rapport aux autres, car il ne peut pas maîtriser son cœur.

- Le fait de céder sa nuit à sa coépouse est toléré






Chapitre 3:
L’équité sur le plan affectif


Cependant l’homme ne sera pas puni s’il porte plus d’affection (ou d’amour) pour une de ses épouses par rapport aux autres, car il ne peut pas maîtriser son coeur.

Ceci est l’avis de l’imam ach-Chawkani dans « Neil al Awtar » (6/371), ainsi que de la majorité des savants.


C’est d’ailleurs à ce sujet qu’Allah a dit :


Traduction relative et rapprochée :

« Vous ne pourrez jamais être équitables entre vos femmes même si vous en êtes soucieux » S4 V129


Ibn Kathir dit justement au sujet de ce verset :

« C’est une réalité tangible et quel que soit le désir des hommes, ils ne pourront être équitables à l’égard de chacune de leur femme, car même si un homme consacre un jour et une nuit à chacune d’elles, il y aura certainement une différence de sentiments quant à l’amour et au désir ainsi que les rapports sexuels.
Ce verset était descendu sur ‘Aïcha, selon une version, car comme on le sait le Prophète était équitable mais ‘Aïcha était celle qu’il aimait le plus
. »


Et à cet égard ‘Abdoullah ibn Yazid rapporte que ‘Aïcha a dit :

« Le Messager d’Allah , partageait ses jours entre ses femmes équitablement et disait :
« Mon Dieu, c’est mon partage de ce que je possède.
Ne me blâme pas pour une chose que Tu possèdes et que je ne possède pas »
[28]

Ibn Kathir ajoute :

« Il s’agit ici du coeur. »


Notre Prophète était donc équitable entre ses épouses, et ne faisait pas de différence entre elles, mais malgré cela, il portait plus d’affection à ‘Aïcha.
Plusieurs Hadiths en sont la preuve.


Selon ‘Amr ibn al ‘Ass, il demanda au Prophète - :
« Quelle est la personne que tu aimes le plus ? Il dit : « ‘Aïcha »
« Et parmi les hommes » Il dit : « son père ».
Je lui demandai « Et après ? » Il me répondit « ‘Omar ibn al Khattab »
[29]


Al Boukhari cite dans son Sahih

« Chapitre : Le fait qu'un homme aime une femme plus qu'une autre »

Hadith n° 5218 :

Ibn ‘Abbas a entendu ’Omar ibn al Khattab dire, alors qu’un jour il se trouvait chez sa fille Hafsa :

« Ô ma fille ! Gares à t’identifier à celle dont les qualités lui valent l’amour du Messager
d’Allah , en voulant parler de ‘Aïcha, elle alla alors raconter cela au Messager
d’Allah qui en souria. ».


‘Aïcha rapporte :

« Lorsque le Prophète tomba malade (avant sa mort) il disait,
« Où suis-je demain ? Où suis-je demain ? » Parce qu’il voulait être chez ‘Aïcha ce jour là, c’est alors que ses femmes lui autorisèrent à rester là où il voulait, ce fut alors dans la chambre de ‘Aïcha, et c’est là qu’il mourut et ‘Aïcha ajouta : « Il mourut le jour où il devait être chez moi, et Allah prit son âme alors que sa tête était entre mon coup et ma poitrine, et sa salive se mélangea avec la mienne. »
[30]


On rapporte également :

« Parmi les femmes du Prophète il y avait deux groupes, l’un celui de ‘Aïcha composé de Hafsa, Safiya et Sawda, et l’autre de Oummou Salama et les autres
femmes du Prophète .
Les musulmans sachant l’amour qu’il portait pour ‘Aïcha, attendaient le tour de ‘Aïcha pour offrir un cadeau au Prophète , c’est alors qu’ils l’envoyaient toujours chez elle.
Jusqu’au jour où le groupe d’Oummou Salama, décida de parler et demanda à Oummou Salama de s’adresser au Prophète de cette situation :
« Dis au Prophète de s’adresser aux gens et qu’il leur dise que celui qui veut offrir quelque chose au Prophète qu’il l’offre dans n’importe quelle maison de ses femmes. » Elle lui adressa alors ces paroles, mais il ne lui dit rien.
Elles lui demandèrent et elle répondit qu’il n’avait rien dit, mais elles lui dirent :
« Mais parles lui ! », elle lui parla de nouveau lorsque se fut son tour, mais il ne lui répondit pas, elles lui demandèrent et elle dit : « Il ne m’a rien dit. », elles dirent : « Parles lui jusqu’à ce qu’il te parle ! », ce fut de nouveau son tour et elle lui reparla, et le Prophète lui dit enfin :
« Ô Ommou Salama ! Ne me blesse pas en parlant ainsi de ‘Aïcha, car par Allah ! La révélation ne m’est venue que dans le lit d’une seule d’entre-vous (celui de ‘Aïcha) »
elle lui dit alors :
« Je demande pardon à Allah, de t’avoir blessé Ô Messager d’Allah ! »
[31]


Lors d’un voyage ‘Aïcha raconte:

« Le Prophète faisait un tirage au sort entre ses épouses pour choisir celle qui devait partir avec lui.
Une fois, ‘Aïcha et Hafsa eurent la possibilité de partir avec lui. Alors qu’il avait la coutume d’accompagner ‘Aïcha de nuit et de discuter avec elle, Hafsa dit à
‘Aïcha : « Ne veux-tu pas essayer cette nuit-ci mon chameau et me laisser essayer le tient ? » « Oui » Répliqua ‘Aïcha.
La nuit il s’approcha du chameau de ‘Aïcha sur lequel il y avait Hafsa et passa le Salam avant de continuer le chemin avec cette dernière (c’est à dire Hafsa).
Et une fois le camp installé, ‘Aïcha se dit : « Seigneur ! Fais que je sois mordue par un scorpion ou une vipère avant de pouvoir dire quoi que ce soit au Prophète ! »
[32]




Le fait de céder sa nuit à sa coépouse est toléré :



Le Prophète savait se partager entre ses femmes, et Sawda qui avait vieilli et qui voulait toujours rester la femme du Prophète dans cette vie d’ici-bas et être aussi sa femme dans l’au-delà, avait cédé son tour à ‘Aïcha, qui rapporte :

« Je n’ai jamais vu une autre femme que Sawda bint Zam’a à qui j’aurais aimé m’identifier de par son noble caractère, et son intelligence ».
Puis elle poursuivit : « Lorsqu’elle devint âgée, elle céda sa nuit à ‘Aïcha en disant Ô Envoyé d’Allah j’ai cédé ma nuit à ‘Aïcha. »
[33]

Le Messager d’Allah consacrait deux nuits à ‘Aïcha : celle de ‘Aïcha et la nuit
de Sawda.




[28]Hadith rapporté par Ahmad et dans les quatre Sounanes.

[29]Sahih rapporté par at-Tirmidhi 3/46

[30]Hadith Sahih rapporté par al Boukhari n°5217.

[31]Hadith Sahih rapporté par al Boukhari n°2574.

[32]Hadith Sahih rapporté par al Boukhari

[33]Hadith rapporté par Mouslim n°1463.





. . . Suite de l'article : Chapitre 4 : Les ambiguïtés autour de la polygamie
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4. Les ambiguïtés autour de la polygamie :

Les ambiguïtés sont nombreuses, certaines relevant du mépris, d’autres allant jusqu’à l’interdire. Certains utilisent des versets et des Hadiths et les expliquent à leur façon sans prendre en considération la compréhension des Salafs Salihs.

- Voici le Hadih dans son intégralité
- Voici ce qu’il faut répondre
- Conclusion






Chapitre 4 :
Les ambiguïtés autour de la polygamie



Les ambiguïtés sont nombreuses, certaines relevant du mépris, d’autres allant jusqu’à l’interdire.
Certains utilisent des versets et des Hadiths et les expliquent à leur façon sans prendre en considération la compréhension des Salafs Salihs.

On peut citer comme exemple le Hadith où le Prophète interdit à ‘Ali de faire cohabiter la fille d’abi Jahl avec sa fille Fatima.

Certains s’attachent à ce Hadith et disent que si le Messager d’Allah a lui-même interdit à ‘Ali de se marier avec la fille d’abi Jahl, alors qu’il était marié avec Fatima et nous avons justement en le Messager un exemple, alors nous sommes aussi en droit d’interdire à l’homme de se remarier alors qu’il est marié avec notre fille,
Voilà leurs paroles.




Voici le Hadih dans son intégralité :

‘Ali ibn Abi Talib demanda en mariage la fille d’Abi Jahl, alors qu’il était marié avec Fatima , j’ai alors entendu le Messager d’Allah s’adressait aux gens à ce sujet alors qu’il était sur le minbar (la chair), j’étais à cette époque déjà pubère, et il dit ceci :

« Fatima est de moi et je crains pour elle que cela ne crée une fitna pour sa religion. »

Puis il fit allusion à un gendre qu’il avait des Banni ‘Abd ach-Chams et venta les mérites de cette liaison, et il dit :

« Il me parla, et était véridique, il me fit des promesses et les tint, et je n’interdis pas le permis (le Halal) et je n’autorise pas l’interdit (le Haram), mais par Allah ! La fille du Messager d’Allah ne cohabitera jamais avec la fille de l’ennemi d’Allah. »[34]


Et dans les deux Sahihs, une autre version authentique, du récit de Masour ibn Makhrama :

« J’ai entendu le Messager d’Allah dire alors qu’il était sur le minbar :
« Les Bani Hachim ibn Moughira m’ont demandé la permission de faire épouser leur fille à ‘Ali ibn abi Talib, mais je ne l’autorise pas, non je ne l’autoriserai pas, et non je ne l’autoriserai pas, sauf si ‘Ali ibn abi Talib veut divorcer de ma fille et se marie avec leur fille, car elle est une partie de moi, et ce qui la trouble me trouble, et ce qui lui fait mal me fait mal. »
[35]




Voici ce qu’il faut répondre :

Le 1er aspect que l’on peut tirer des paroles du Prophète dans :

« Tu ne feras pas cohabiter la fille du Messager d’Allah avec la fille d’un ennemi d’Allah. »


et dans la version de Mouslim

« Dans un seul lieu, jamais . »



Al Hafidh Ibn Hajar a dit :

« Ce que l’on tire de plus juste dans ce Hadith, c’est que le Prophète a interdit à ‘Ali de réunir sa fille Fatima avec la fille d’abi Jahl, tout en précisant que cela lui porterait préjudice (ou lui causerait du mal).
Or lui porter préjudice est un acte illicite selon l’unanimité.

Et le sens de sa parole « Je n’interdis pas le permis (le halal) » ce qui veut dire qu’elle est licite pour lui s’il n’était pas marié avec Fatima -qu’Allah l’agrée- . Quand au fait de réunir les deux et de porter préjudice au Prophète , cela n’est pas permis. »[36]


An-Nawawi a dit dans l’explication du Hadith rapporté par Mouslim (5 / 313) :

« Le but visé dans cette interdiction est dans le sens de cette parole « Je n’interdis pas le permis » qui veut dire en outre « Je n’interdis pas quelque chose qui va à l’encontre de la décision d’Allah, si Il autorise quelque chose, il (le Prophète ) ne l’interdit pas et si Il (Allah) l’interdit, il (le Prophète ) ne le rendra pas licite, et je ne me tais pas sur cette interdiction car mon silence signifierait sa légalisation. Et ceci fait partie des mariages interdits de se marier à la fois avec la
fille du Messager et avec la fille de l’ennemi d’Allah. »


Et une troisième explication c’est que cela fait partie des spécificités (ou des particularités) du Prophète que l’on ne se remarie pas si on est déjà marié avec ses filles, et al Hafidh ibn Hajar l’a bien montré dans son livre Fath al Bari (9 /329).





Conclusion


Et après toutes ces preuves que nous avons pu citer par la grâce d’Allah, si les questions persistent telles que « Mais pourquoi y a-t-il la polygamie en Islam ? » ou « Pourquoi jusqu’à quatre et ni plus ni moins ? »…, alors il faut savoir répondre comme ‘Aïcha, la mère des croyants, lorsqu’un jour elle fut interrogé par Mou’adha, qui lui demanda :

« Pourquoi doit-on jeûner le nombre de jour de ses menstrues, mais on ne doit pas refaire ses prières manquées ? », alors ‘Aïcha lui répondit tout simplement : « Il nous
arrivais cela et on nous a ordonné de jeûner les jours manqués et non de rattraper les jours de prières »
[37]


C’est donc avec cette simplicité que la mère des croyants, ‘Aïcha, répondait à ce qui lui été ordonné de faire et la sagesse dans ses paroles, c’est qu’elle avait appris à se contenter d’obéir sans « contester »,
comme le Coran nous l’enseigne :


Traduction relative et rapprochée :

« Nous avons entendu et obéi, Seigneur nous implorons Ton Pardon, et c’est
à Toi que sera le retour. »
S2 V284.


Ce qui fit d’elle -qu’Allah l’agrée- comme les autres femmes -qu’Allah les agrées- du Prophète , des femmes modèles, nobles et pieuses.

Et si tu penses ma soeur après tout ce qui a été rappelé, que la polygamie est une « injustice pour la femme », comme les ennemis de l’Islam veulent nous faire comprendre, alors c’est que tu as oublié les paroles de ton Créateur, lorsque Il dit :


Traduction relative et rapprochée :

« Allah ne veut aucune injustice aux serviteurs » S40 V31

…Et Allah est plus savant.




[34]Dans un hadith authentique rapporté par al Boukhari et Mouslim d’après Masour ibn Makhrama.

[35]Boukhari n°5230

[36]Fath al Barî 9/ 328

[37]Hadith rapporté par al Boukhari et Mouslim




Références :

Fath al Barî d’Ibn Hajar El ‘Asqalani, avec le Tahqiq de Cheikh ibn Baz (Tome 9 et 10)

Al Wajiz fi fiqh as-Sounnah wal Kitab al ‘aziz de Abdoul Adhîm ibn Badawi

Tafsir ibnou Kathir, Tafir as-Sa’di…

Oummou Safiya al Djazaïria


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Éclaircissement sur les idées reçues concernant la polygamie

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